Marathons Tunisiens

Smaller Default Larger

La Presse en parle

La presse du Semi-marathon d'Hammamet - 10 km Cross pour tous

 

 

Joggeur Magazine

Lisez l'article de Laurent Chadelat sur son expérience parmi nous.

Lire la Suite

 

Jogging International
Le site n°1 du plaisir de courir et de la forme

Lisez l'article du 07/10/2013

Semi-marathon d'Hammamet, un semi au parfum de jasmin ! Lisez la suite !

Jogging International
Le site n°1 du plaisir de courir et de la forme

12/06/2013

Semi-marathon d'Hammamet, deux ans après

Le neuvième semi-marathon d’Hammamet (Tunisie) s'est déroulé Samedi 8 juin dans une ambiance de fête après deux ans d'interruption.

Après deux années d’absence, le semi-marathon d’Hammamet a repris ses droits samedi 8 juin en Tunisie. Sous un soleil magnifique et une chaleur de plomb (35° C au départ), près de 1 000 coureurs, venus de France, du Japon, d’Algérie ou du Maroc, étaient présents. Musique, majorettes, parade de drapeaux… L’ambiance était excellente, la fête totale.

Depuis le Fort, en bord de mer, où était donné le départ, les concurrents se sont élancés en direction du petit village de Mzira’a. Une traversée de la ville, puis de la campagne tunisienne, au milieu des oliviers et des lauriers en fleurs.

Chez les hommes, c’est le Tunisien Mohamed Ali Gmati qui a le mieux géré la chaleur et le fort dénivelé (près de 700 m). Il s’est imposé en 1h12mn11s après un finish tonitruant où il a lâché un à un ses poursuivants. Le Marocain Mohamed Ghili (1h16mn53s) a pris la deuxième place, devant l’Algérien Itarel Horchan (troisième en 1h18mn39s)

Du côté de la course féminine, victoire pour la Tunisie également. Meriem El Hichri est arrivée la première à Mzira’a en 1h46mn25s. Derrière, sa compatriote Saifa Ben Khmis (troisième en 1h55mn31s) et l’Algérienne Noel Zandaoui (deuxième en 1h55mn) complètent le podium .

Plus d’infos sur : www.marathons-tunisiens.com

 

SPORTS  13 06 2013 LA PRESSE DE TUNISIE

Actualités : Sport

 

Athlétisme : Marathon international de Hammamet

Loin de l’image d’Epinal

Azdine Ben Yaâcoub a encore frappé. Hammamet frémit encore des semelles des coureuses et des coureurs


Hammamet s’endort, a du mal à sortir de sa torpeur, scrute le ciel pour le soleil et pour l’espoir de voir des avions pleins de touristes déverser des hommes et des femmes de toutes nationalités dans ses hôtels.
Hammamet a du mal à se rappeler du bon vieux temps; le temps où la station balnéaire la plus connue de Tunisie acceuillait la fine fleur des touristes du monde entier, qui jouait dans la cour des grands et où l’on pouvait croiser (avec un peu de chance) une star de cinéma ou un chanteur connu qu’on avait l’habitude de regarder sur des écrans noir et blanc.
C’étaient les années 60 et 70, les temps héroïques du Ranch et du Mexico, de l’inégalable Vigon et des frères Megri, les temps où Hammamet était un petit village où tout le monde se connaissait, où tout le monde avait ses habitudes…
Les quelques rares hôtels étaient alors pleins à craquer, en même temps que les premiers Tunisiens s’aventuraient dans ce que sont devenus aujourd’hui de véritables temples, des monuments historiques.
Puis petit à petit, vint le tourisme de masse, ces hommes et ces femmes qui gagnent plus à venir en Tunisie qu’à rester chez eux. Et, dans la foulée, des vagues des pays de l’Est européen, les séjours à deux sous, le all inclusive et les prix fracassés.

 

Pas vu venir la crise

Nous n’avons pas vu venir la crise et nous avons continué à commercialiser l’image d’une Tunisie où seuls le soleil, la mer et les dromadaires avaient de la place. Comme si ce pays aux 3 mille ans d’histoire se réduisait à cela, un pays étouffé par la dictature et bradé par les politiciens. Un pays où le séjour coûtait deux visites au MacDo du coin en France, en Allemagne, en Italie ou ailleurs.
Pourtant, l’équation est simple: vendre la Tunisie. La Tunisie du Nord et du Sud, du Centre et des sites archéologiques; la Tunisie de l’histoire et de la culture, mais aussi la Tunisie qui chante et qui court. Tenez, un petit enfant arraché de son village de Mellita par des parents partis chercher une meilleure fortune en banlieue parisienne s’est juré depuis quelques années de refaire de la Tunisie une toute autre direction touristique. Il a tout imaginé, tout osé et tout organisé. Et pas uniquement dans son île adorée de Jerba, mais partout où il a mis les pieds, au hasard des rencontres, des coups de cœur et des amitiés. Boxe, courses, marathons, galas. Et même plus encore. Grâce à son institution «Carthago», cet enfant de Mellita qui se bat pour la meilleure image possible de son pays est connu et reconnu en France où il collectionne les honneurs. Jamais pour lui, mais toujours pour cette Tunisie de laquelle il a été dramatiquement arraché enfant et où il est revenu avec des images, des idées et des rêves plein la tête. Des projets aussi, du concret, tous réalisés et tous réussis par Azdine Ben Yaâcoub (oui, c’est de lui qu’il s’agit).

Eco, sport et tourisme

C’est que l’homme a la foi. Il sait la transmettre et maîtrise parfaitement l’art et le culte de l’amitié. Chez nous et ailleurs car, même quand il n’a rien à proposer, il débarque à n’importe quelle période de l’année avec une bande de copains de l’étranger, alerte ceux sur place et fait tout simplement la fête. Au Sud, son nouveau grand amour, et, incontournablement, à Djerba où «l’air empêche de mourir», comme l’avait si bien dit Gustave Flaubert.
Tenez, il y a quelque temps, il a débarqué avec un certain Didier Lehénaff, un illustre inconnu chez nous, une star en Europe et dans le monde. Président de SVPlanète, cadre à l’Insep, président de European Triathlon Union et de bien d’autres choses encore. L’idée est de sensibiliser les Tunisiens à l’écologie et au sport. Une conférence avec visionnage dans un collège de l’île de Djerba, des enfants réceptifs et ravis. Ecologie, sport et tourisme, voilà un filon extraordinaire pour notre pays en mal d’idées et de devises. Vous n’avez aucune idée de ce que Azdine Ben Yaâcoub peut faire pour vous.
Le week-end dernier, c’était le marathon de Hammamet. Le  9e de la série. «Courir pour la Tunisie qu’on aime», un  slogan simple comme bonjour qui a rameuté des professionnels et des amateurs de partout : Japon, Grande-Bretagne, Italie, Suisse, Belgique, Allemagne, France, Espagne, Maroc, Algérie et Tunisie.
Hammamet s’est du coup réveillée de sa torpeur. La Tunisie et le tourisme autrement  que par les images d’Epinal, du soleil, de la mer et du désert. Voici les gagnants et lisez les commentaires.

 

Auteur : Sami AKRIMI

SPORTS  13 06 2013

Actualités : Sport

lls ont dit

Azdine Ben Yaâcoub : « Redonner confiance au secteur touristique et sportif »

«Ce fut un marathon exceptionnel à tous les niveaux. Je remercie toutes les autorités locales, le gouvernorat de Nabeul, la municipalité et la délégation de Hammamet, et les deux ministères du Tourisme et du Sport, pour leur soutien indéfectible. “Courir pour la Tunisie qu’on aime” c’est redonner confiance au secteur touristique et faire participer le plus grand nombre à la journée “sport pour tous”. C’est aussi ça, la Tunisie... “libre de tout vivre”».

Carine Dordan, rédactrice en chef Running International

«Bonjour, j’ai fait une trentaine de marathons à l’étranger avec différents voyagistes et c’est la première fois qu’un organisateur s’occupe aussi bien de nous... Avec beaucoup de petites attentions, un programme varié avec un judicieux dosage de sport, de culture et de détente et surtout une vraie volonté pour faire partager une passion pour ce pays et satisfaire les attentes de tous. Un hôtel superbe, idéalement placé, des paysages magnifiques, un groupe homogène, super sympathique, un semi-marathon dans un cadre grandiose, le soleil en prime. Enfin un vrai coup de cœur pour ce pays, la Tunisie, et la gentillesse de ses habitants. Conclusion : on est amené à se revenir pour un prochain voyage... Merci, Azdine, pour cette superbe aventure. A bientôt. Très cordialement».

Lucien et Catherine Chemla, participants

«Catherine et moi avons apprécié ce moment au sein d’une équipe très sympathique et dans un pays qui nous tient à cœur et qui nous est si cher, et où nous retournons toujours avec joie et bonheur. Découvrir des sentiers en dehors du temps est toujours enrichissant et agréable. J’ai vraiment aimé le très joli parcours du semi-marathon avec le paysage très changeant. Amitié, convivialité, rassemblement des peuples furent au rendez-vous. Nous ne manquerons pas de renouveler l’expérience. Un seul conseil : venez en Tunisie, on vous y attend les bras pleins de jasmin!».
B.K.

Les résultats

Hommes :
1) Mohamed Ali Gmati (Tunisie) 1.12.11
2) Mohamed Ghilli (Maroc) 1.16.53  
3) Itarek Horchan (Algérie) 1.18.39

Dames :
1) Meriem El Hichri (Tunisie) 1.46.25
2) Noel Zandaoui (Algérie)  1.55.00
3) Saifa Ben Khmis (Tunisie) 1.55.31

A propos d'Azdine

Nom : Azdine Ben Yacoub
Fonctions : Le Boss - Organisation, gestion des relations avec les autorités et les acteurs locaux.
Signes particuliers : Aller vers l’autre est sa seconde nature. Ce passionné de sport est amoureux de la France et de sa Tunisie natale. Cette double culture est sa grande richesse et décuple ses forces. Lire la Suite

Google+